mercredi 16 janvier 2013

Vendée Globe: Gabart passe l'équateur en tête, avec 5 jours d'avance

François Gabart, qui a franchi l'équateur mardi en début d'après-midi, était toujours en  du Vendée Globe dans la soirée, son principal adversaire et plus proche concurrent, Armel Le Cléac'h, profitant de son ralentissement pour effacer un peu de son retard.
Gabart (Macif) est repassé dans l'hémisphère nord à 14h41 heure française, après 66 j 01 h et 39 min de course, améliorant ainsi de plus de 5 jours le temps de référence établi en 2009 par Michel Desjoyeaux (71 j 17 h et 12 min), vainqueur de la dernière édition. 

Le Cléac'h () n'était plus qu'à 191,2 milles à 20h00 heure française et Jean-Pierre Dick (Virbac-Paprec 3), 3e, à 630,9. Fort d'une vitesse retrouvée, il n'avait pas abandonné l'espoir de bousculer la hiérarchie.
Le Britannique Alex  (Hugo Boss), 4e à 875,9 milles de Gabart, estimait pour sa part que le podium était toujours à sa portée.
 
"Je suis bien placé pour gagner", a affirmé Gabart mardi après-midi. "C'est le scénario le plus probable aujourd'hui mais il peut se passer encore plein de choses", a-t-il prudemment ajouté. De fait, il va devoir maintenant négocier les pièges météo du Pot au Noir et de l'anticyclone des Açores, les spécialistes anticipant une situation complexe sur tout l'Atlantique.
Tout à l'arrière de la flotte, le Franco-Italien Alessandro Di Benedetto (Team Plastique) est désormais le dernier skipper à naviguer dans le Pacifique. Il prévoit de rallier le cap Horn dans deux jours.
Douze navigateurs étaient encore en course sur les 20 qui ont pris le départ le 10 novembre aux Sables-d'Olonne (Vendée). Les premiers concurrents sont attendus aux Sables vers la fin janvier.
Classement à 20h00 heure française:
1. François Gabart (FRA/Macif) à 3.135,7 milles de l'arrivée
2. Armel Le Cléac'h (FRA/Banque Populaire) à 191,2 milles du premier
3. Jean-Pierre Dick (FRA/Virbac-Paprec 3) à 630,9
4. Alex Thomson (GBR/Hugo Boss) à 875,9
5. Jean Le Cam (FRA/SynerCiel) à 1.979,6
6. Mike Golding (GBR/Gamesa) à 2.086,6
7. Javier Sanso (ESP/Acciona) à 2.269,8
8. Dominique Wavre (SUI/Mirabaud) à 2.355,2
9. Arnaud Boissières (FRA/Akena Vérandas) à 2.425,1
10. Bertrand de Broc (FRA/EDM Projets) à 3.627,1

François Gabart, qui a franchi l'équateur mardi en début d'après-midi, était toujours en tête du Vendée Globe dans la soirée, son principal adversaire et plus proche concurrent, Armel Le Cléac'h, profitant de son ralentissement pour effacer un peu de son retard.

lundi 14 janvier 2013

VENDEE GLOBE : Gabart maintient son avance au large du Brésil


François Gabart est toujours en tête du Vendée Globe lundi matin. Il navigue dans l'Atlantique sud au large de Recife (Brésil). Son compatriote Armel Le Cléac'h, 2e, peut encore espérer revenir sur lui.

Gabart, l'homme à abattre. Au classement de cinq heures (heure de Paris), Gabart avance un peu moins vite que Le Cléac'h : 16 noeuds (30 km/h) contre 17 noeuds pour son dauphin. Il conserve toutefois plus de 260 milles d'avance. Il devrait atteindre l’équateur dans la journée de mardi, et pourrait rallier la ligne d’arrivée dans la journée du 27 janvier. Attention au passage du «pot au noir», qui pourrait totalement relancer la course. Cette zone au nord de l’équateur est toujours difficile à franchir, entre possibles ruptures d’alizés et positionnement de l’anticyclone des Açores. «J'espère que ça va bien se passer», espérait Gabart dimanche. Le Français, Jean-Pierre Dick, 3e et Alex Thomson, 4e, peuvent ainsi croire à la victoire. En attendant l'arrivée aux Sables d'Olonne, les premiers naviguent sous le soleil, dans des conditions idéales : «Ca va assez vite, il fait chaud, il fait beau. On ne va pas se plaindre», s'est réjoui le leader de la course.

Bagarre pour l'honneur. Le Français Arnaud Boissières vogue en huitième position, aux côtés de quatre autres skippers : Jean Le Cam, 5e, Mike Golding, 6e, Dominique Wavre, 7e, et l'espagnol Javier Sanso, 9e. La lutte se poursuit entre eux pour les places d'honneur. Mike Golding  ecolle à Jean Le Cam. De même les deux Français Dominique Wavre et Arnaud Boissières devraient aussi grignoter une bonne partie de leur retard sur le duo devant eux. Enfin, le navigateur espagnol tente de faire la différence, en persistant sur une route très à l’est. Ses deux adversaires directs ont eux choisi de se recentrer. Ce groupe est en tout cas chahuté dans la remontée de l'Atlantique.

Vendée Globe: « Il y a encore de gros coups à jouer », pour Jean-Pierre Dick


VOILE - Le skipper niçois, toujours troisième du Vendée Globe, n'a pas dit son dernier mot...

Seul en mer depuis le 10 novembre, il garde le moral au beau fixe. A la barre de son monocoque Virbac-Paprec 3, Jean-Pierre Dick pointe à la troisième place du Vendée Globe. Le skipper niçois compte jouer sa carte jusqu’au terme de ce tour du monde à la voile en solitaire sans escale ni assistance.

Comment allez-vous après plus de deux mois de course?
La santé va bien, le moral aussi. Ce n’est pas la vie de château, mais y’a pire! Le plus sensible, c’est les problèmes dermatos, la moindre plaie se transforme en ulcère. J’ai vomi hier [dimanche] à cause d’un bout de fromage avarié, mais globalement ça va!

Quelles sont les conditions de navigation?
Le bateau glisse bien. Les deux leaders ont bénéficié de bonnes conditions ces jours-ci, cela devrait être mon tour maintenant. J’ai les alizées de travers. Cela va durer encore quelques jours...

Jusqu’à l’arrivée au pot-au-noir*? C’est un passage décisif pour la suite?
J’y serai dans deux ou trois jours. La course ne se jouera pas là. Il y a encore tout l’Atlantique Nord à remonter après!

Aurez-vous encore l’occasion de jouer un coup stratégique pour tenter de rejoindre les leaders?
Il y a encore de gros coups à faire, c’est sûr! Mais mes adversaires sont aguerris, ils feront preuve eux aussi de leur bon sens tactique. Tout peut encore se jouer, et personne n’est à l’abri d’une avarie, eux comme moi.

Coup sur coup, deux avaries vous ont déjà ralenti. Vous jouez les chats noirs?
Sur cette course, je n’ai pas eu de réussite pour l’instant. Sans ces soucis techniques, ce ne serait pas la même! J’ai dû naviguer dans le Sud sans la bonne voile, tout s’est mal enchaîné, ça a eu un effet «château de cartes». Je me suis alors fait larguer par les leaders... Maintenant, l’important c’est de rester au contact, de rester devant l’Anglais [Alex Thomson, quatrième] et de tenter un coup...

Qu’est-ce qui vous manque le plus à bord?
La nourriture! Les plats lyophilisés, ça commence un peu à me peser...

samedi 12 janvier 2013

Évolution de la délinquance à Challans. Délits élucidés: plus 43%


La délinquance a progressé parallèlement à la population ces dix dernières années. Mais en 2012, les faits sont en légère baisse, sauf les cambriolages dans les résidences privées. Le point à l’heure où la surveillance a été renforcée pendant les fêtes et où la Ville recrute un troisième policier municipal.

Challans est doté d’un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD). Quel est son rôle ? 
Serge Rondeau, maire - La Ville a choisi de se doter d’un CLSPD pour mesurer l’évolution, à la hausse ou à la baisse, de la délinquance : délinquance routière, ainsi qu’atteinte aux biens et aux personnes. En fonction de ses observations, les services de police et de gendarmerie peuvent être appelés à prendre des mesures, pour tendre à ce que les règles soient respectées par tous”.
François Quéméner, directeur général adjoint - “Le CLSPD est allé de pair avec la création de la police municipale, en 2004”.

Comment agit-il concrètement ?
SR - “Deux réunions plénières se tiennent chaque année, avec le sous-préfet, le procureur, les gendarmes, la police municipale, les chefs d’établissement scolaire du secondaire, les services sociaux et jeunesse… Depuis peu, dans un souci d’efficacité, nous avons créé un comité restreint du CLSPD, avec la gendarmerie, le souspréfet, le procureur, nos policiers municipaux et moimême, ce qui nous permet d’aller en détail sur des dossiers plus confidentiels. La gendarmerie a été renforcée pendant les fêtes, notamment autour des commerces, avec des patrouilles en civile et le soutien de gendarmes extérieurs. Le CLSPD peut permettre aux élus de demander des renforts au service de gendarmerie, puisque la brigade couvre un grand secteur, avec les cantons de Challans et Palluau. Un troisième poste de policier municipal est créé pour accompagner le développement de Challans. Il permettra d’être plus présent sur le terrain, du lundi au samedi, voir le dimanche lors d’événements. Nos policiers municipaux ont des horaires décalés, pour que les gens ne prennent pas de repères. Ils seront aussi dotés de deux scooters assez puissants, pour leur donner plus de mobilité. Ils avaient des VTT jusque-là, ce qui pouvait faire sourire certains jeunes en scooter. Là, ils vont moins rire”.
FQ - “Le CLSPD a permis de prendre un arrêté interdisant la consommation d’alcool par des mineurs sur le domaine public, et va permettre d’installer un système de vidéo protection”.

“Un tiers des délinquants sont des mineurs” 

Quels sont les faits constatés sur Challans ?
SR - “La délinquance a légèrement baissé en 2012, sauf les atteintes aux biens et cambriolages dans les résidences privées, en légère hausse. Il suffit qu’une petite bande soit arrêtée pour que les chiffres diminuent, jusqu’à la prochaine. C’est difficilement maîtrisable. Ces faits concernent des mineurs et des jeunes majeurs. Certains ont été arrêtés en novembre et sont du secteur de Challans. La délinquance vient aussi de l’extérieur, de la région nantaise notamment. Un tiers des délinquants sont mineurs. Il y a des enquêtes en cours en permanence. Nos administrés ne s’en aperçoivent pas mais un gros travail est fait. Les violences intra-familiales sont en légère hausse , contrairement aux infractions économiques et financières. Important : dans 70% des cas, les auteurs des faits avaient consommé de l’alcool ou des stupéfiants. À noter aussi : le taux d’élucidation des faits augmente de 43%, grâce à la très bonne coordination entre gendarmerie et police municipale. La délinquance a progressé depuis 10-15 ans, parallèlement à la population, mais d’une manière générale, Challans reste une ville calme. Il faut être prudent dans l’analyse des chiffres car un ou deux faits supplémentaires suffisent à plomber un pourcentage. Quinze rétros vandalisés équivalent à quinze faits. Et avec la rumeur, les cambriolages peuvent prendre de l’ampleur et créer une psychose. C’est comme la vitesse, il y a le constat, et le ressenti. Des mesures sont prises pour conserver cette stabilité, parce que notre société n’évolue pas forcément dans le bon sens. La vidéo-protection, à partir du premier trimestre, va nous aider. C’est un système préventif. Quatre emplacements ont été déterminés dans des lieux de passage : places de Gaulle, Aristide Briand, Saint-Antoine et rue Carnot au carrefour de la Poste. Et onze points supplémentaires ont été répertoriés pour y mettre rapidement des caméras en cas de problème, à des établissements scolaires, zones commerciales et entrées de ville”.

Comment travaillez-vous avec la gendarmerie et la police municipale ? 
SR - “Nous sommes en relation permanente. Je les contacte souvent le weekend, pas seulement pour faire un point mais pour attirer leur attention sur quelque chose qui me paraît bizarre, ce que chaque citoyen peut faire lui aussi. 9,9 fois sur 10, ça ne servira à rien, mais pour le reste, il se peut que…”
FQ - “La gendarmerie s’occupe des faits de délinquance, et la police municipale exerce les pouvoirs de police municipale du maire : respect des arrêtés municipaux, stationnement, animaux errants, gens du voyage, vacations funéraires… C’est plus une police de proximité. Les deux se rejoignent sur certains faits de délinquance”.
Propos recueillis par Magali Dupont.

Conseil municipal : Restructuration de l’Estacade du Bois de la Chaise


Dans le cadre des travaux de restructuration de l’estacade du Bois de la Chaise, la commune, lors du conseil municipal du 17 décembre, a arrêté l’avant projet du Maître d’oeuvre, chiffré à 850.000€ et scindé en deux parties.

La première partie porte sur la démolition intégrale du débarcadère existant, la reconstruction non à l’identique du front d’accostage portant sur la réduction de la taille du débarcadère, la création de quatre paliers de débarquement et la mise en place de ducs d’Albe (pieux en mer) pour permettre l’accostage de bateaux à passagers. La deuxième partie porte sur la réparation et la mise aux normes de la passerelle, le remplacement partiel des traverses et des pieux de soutènement, et la réfection intégrale du gardecorps pour la mise aux normes. L’estacade du Bois de la Chaise fait l’objet depuis 1988 d’un transfert de gestion au profit de la commune n’autorisant que les travaux d’entretien. C’est pourquoi les travaux de restructuration devront faire l’objet d’une part d’une étude d’impact et d’une enquête publique au titre de l’environnement et de la loi sur l’eau, et d’autre part, au titre de l’occupation du domaine public maritime naturel, d’un dossier de concession d’utilisation du domaine public maritime en dehors des ports. Cette concession viendra remplacer le transfert de gestion actuel dont il convient de demander l’abrogation à compter de l’entrée en vigueur du nouveau titre domanial. Considérant que l’infrastructure a une vocation patrimoniale, touristique et économique,il est envisagé la possibilité de débarquement de bateaux à passagers. Les élus demande à l’État une concession à titre gratuit. Jean-Marie Berthet, conseiller municipal de l’opposition constate que rien n’est prévu pour la débarquement des handicapés. Et le maire Noël Faucher de répondre : “Nous avons pris le parti de garder la silhouette de l’estacade et son emplacement.” Ce qui limite les accès handicapés. En effet l’entrée de l’estacade, côté terre, se trouve dans la forêt sur un terrain très accidenté. Malgré ces remarques, le projet a été adopté à l’unanimité.

Un parc d’animation équestre en projet : Il était une fois une île, des chevaux……


C’est ainsi que pourrait démarrer l’histoire de Guillaume Assire-Bécar. Cet homme de 33 ans est lié à l’île de Noirmoutier et aux chevaux. Il souhaite concilier ces deux passions via un parc à thème à La Guérinière.

Guillaume Assire-Bécar a passé une partie de son enfance à Barbâtre, aux côtés de ses parents qui y tenaient des écuries de 1962 à 1992, dans la rue des Mouettes. A une époque où il était possible de faire des balades à cheval sur les dunes, sur la plage. Puis les réglementations ont changé. La protection de l’environnement, fragile, des dunes, n’a plus rendu possible l’exercice du centre équestre. La famille Assire-Bécar a transféré son activité à proximité de La Roche sur Yon. Ce sont maintenant les écuries du Piquet qui abritent les chevaux et l’activité de Guillaume. Son père décède, en 1986. Le jeune homme va faire ses classes dans un cirque, connu, l’été à Noirmoutier. Il tournera pendant plusieurs années avec cette équipe, puis fort de cette expérience, il monte des spectacles avec ses propres chevaux et tourne avec eux en Europe, au Maroc. Mais là, près de chez lui, pas loin des Ecuries du Piquet, il participe, aussi, régulièrement, aux spectacles présentés par les haras de La Roche sur Yon. Guillaume Assire est nostalgique de son enfance sur l’île. Il y vient régulièrement dans sa maison familiale de Barbâtre. Sa compagne est de l’Epine,d’où la naissance d’un projet d’animation équestre sur l’île, qui pourrait leur permettre de vivre dans ce lieu qu’ils aiment et y travailler. Il souhaite, tout d’abord, implanter cette activité sur Barbâtre. Mais les contacts pris avec la municipalité ne permettent pas de trouver un terrain suffisamment grand pour son implantation. Finalement, la commune de la Guérinière peut lui louer, par l’intermédiaire de la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer), 2 ha, au port du Bonhomme. Guillaume Assire est enthousiaste et a déjà bien en tête la structure de son projet.

Ouverture prévue en avril
Il s’agit d’une animation, avec 14 chevaux sur un parc clos et un chapiteau. Le site fonctionnera d’avril à septembre et sera démonté pour l’hiver. Il y aura, sur le périmètre, un parc à thème, qui pourra se visiter sans accompagnement, et, par ailleurs, des séances pédagogiques pour montrer comment se fait le dressage des chevaux, pour les spectacles. Sur cet espace un petit spectacle de journée sera donné. Le soir, sous chapiteau se déroulera un spectacle équestre scénarisé, avec pour thème, l’île de Noirmoutier. “L’histoire est déjà écrite.” Pour Guillaume Assire, ce projet est déjà une réalité. Reste la question du financement et de la viabilité de l’ensemble de l’opération. A propos de coût, il envisage des tarifs de 7 euros pour l’entrée dans le parc, en journée, et 15 euros pour l’entrée au spectacle du soir, avec un tarif réduit à 9 euros pour les enfants. il n’y aura pas que “du travail de chevaux” mais aussi des acrobaties, car la compagne de Guillaume fait du “tissu aérien” et présentera ses performances. L’ouverture est prévue pour avril 2013. A côté du public d’estivants, Guillaume Assire espère pouvoir accueillir celui des écoles pour des démonstrations pédagogiques et des journées à thème. Après sa compagnie théâtrale, la commune s’enrichit d’une compagnie équestre. Elle mise sur la culture, pas seulement celle des terres ou de la mer mais celle des esprits et du beau.

Association des professionnels soullandais : Les enfants ont pu rencontrer le Père Noël

Le Père Noël a distribué des bonbons aux enfants
Prévu initialement le samedi 15 décembre et reporté au 22 décembre à cause des intempéries, l’association des artisans et commerçants de Soullans a joué au Père Noël, en organisant une multitude d’événements qui ont ravi les petits et les grands. Outre le manège où un tour a été offert à tous les enfants des écoles, les petits et les grands ont pu faire un tour en poney et s’appliquer à la pêche à la ligne. Les marrons chauds, les crêpes et le vin chaud étaient aussi présents. Le bonheur des petits a été comblé avec l’arrivée du Père Noël et sa hotte de bonbons. La fête n’aurait pas été complètement réussie sans un lâcher de ballons où chaque enfant a pu écrire une carte au Père Noël et adresser sa commande directement par la voie des airs.